lundi 3 décembre 2007

A vos ecrans!










CLASSIQUE


Coups de coeur:
Le parfum de Tom Tykwer sortie en salle le 4 octobre 2006 est un thriller dramatique dune durée de 2h27 avec comme acteur principaux :Ben Whishaw, Dustin Hoffman, Alan Rickman, Rachel Hurd-Wood, Paul Berrondo, Carmen Contreras, Jesus Del Caso, Anna Diogene, Sam Douglas et alba fer.
resumé:
L'histoire ce passe au 18 ieme siecle lorsque Jean Baptiste Grenouille vien au monde a Paris . On comprend tres vite que c'est un genie au nez fabuleux.Mais son destin esttragique et le pousserat a devenir egalement un des plus grands meurtriers de son époque.
Mon avis personnel :
Selon moi le film est dune grande qualité esthétique , ayant lu le livre je me suis totalement retrouvée lors du visionage du film , qui apart certain detail retrace parfaitement l'histoire , le resentit du roman , les acteurs joue tres bien notament la belle Rachel Hurd-Wood qui corespond tres bien a l'idee que l'on se fait du personnage en lisant le roman.Les decors et les costume d'epoque on subit un soin particulier , nous resantons presque les odeurs durant certaines scene du film.
Critique d'un professionnel :
Réputé inadaptable, le roman de Patrick Süskind prends finalement vie devant la caméra du cinéaste allemand Tom Tykwer (Cours, Lola, cours). Süskind avait prétendu ne vouloir céder les droits d'adaptation de son roman qu'à un seul metteur en scène (vivant à l'époque) : Stanley Kubrick.
Il est vrai que le sujet aurait pu convenir au grand Kubrick, la personnalité obsessionnelle de Grenouille pouvant faire de lui un personnage typiquement "kubrickien", mais contrairement aux rumeurs, le cinéaste américain n'a jamais voulu adapter le roman, préférant s'inspirer d'oeuvres littéraires plus modestes mais à plus fort potentiel cinématographique.
Alors Le Parfum, le film : réussite ou échec ? La tentative semblait perdue d'avance, la principale qualité du livre résidant dans la subtile description des odeurs et des parfums : mais l'idée de décrire l'invisible à l'écran ne semble finalement pas plus vaine que celle de lui trouver des mots. En ce sens, Le Parfum de Tykwer s'en sors plutôt bien : les images et la musique suggèrent l'invisible avec sensualité, via un montage de plans épileptiques qui évoquent l'instant furtif où une odeur se dévoile. L'effet a le mérite d'avoir été tenté : cela fonctionne plus ou moins bien selon les sensibilités de chacun, mais l'idée est là. Le réalisateur n'a pas choisi de contourner le problème mais s'y est plongé tête baissée : ça passe ou ça casse.
Le Parfum est un film ambitieux dans la forme (produit par Bernd Eichinger, à qui l'on doit aussi Le Nom de la Rose - et ce n'est pas un hasard). L'ensemble est d'une facture cinématographique séduisante et grandiose : le Paris du 18è siècle y est reconstitué dans tout ce qu'il a de plus authentique : rues sombres, marchés puants, docks transpirants la sueur des hommes, mais aussi boutiques de parfum raffinées et femmes aux robes soyeuses. Le casting est irréprochable : les hommes ont des trognes (impressionnant Carlos Reig), du charisme (le toujours excellent Alan Rickman - et Ben Whishaw convainc en Grenouille à la personnalité ambigüe), tandis que les femmes dégagent une beauté classique somptueuse qui fait plaisir à voir alors que le cinéma nous livre de plus en plus de "salopes" à l'écran. Impossible de ne par tomber sous le charme de Rachel Hurd-Wood, ultime objet de désir de Grenouille, qui dégage une sensualité troublante à chaque plan. Acteurs comme décors ne seraient rien sans la superbe photo de Frank Griebe, chef op' atitré de Tykwer, qui joue merveilleusement avec les lumières et les clair-obscurs, et nous offre de subtiles teintes colorées héritées tout droit de la peinture du 18è.
A cela s'ajoute la musique composée par Tykwer lui-même, aidé des compositeurs Reinhold Heil & Johnny Klimek (à qui l'ont doit l'excellent score de Photo Obsession ou plus récemment celui de Land of the Dead de Romero) : partition classique et raffinée, superbement écrite, la musique (qui évite de dater le film comme bon nombre de productions actuelles) développe une ambiance envoûtante qui remplit l'atmosphère du film comme autant de parfums invisibles à l'image. En quelque sorte, la musique, impalpable, se substitue aux odeurs également invisibles. L'effet produit est souvent saisissant : tantôt lyrique, tantôt intimiste, tantôt dérangeante, elle est quasiment présent tout au long du métrage, pour le plus grand plaisir de nos oreilles.
Après autant de prouesses techniques, visuelles et sensorielles, que reste-il au cinéma ? Que reste-il du propos du cinéaste ? Malheureusement pas grand chose : le principal défaut du film étant de se contenter de retrancrire à l'écran, de manière linéaire, le roman de Süskind. Si nos sens sont mis à toute épreuve, le film en tant qu'oeuvre cinématographique est loin d'étancher la soif du spectateur qui s'attendrait à autre chose qu'une simple histoire racontée en image et en musique. Malgré ce défaut (que justement Kubrick parvenait à éviter à chaque film), Le Parfum reste une extraordinaire expérience de cinéma, ambitieuse et éblouissante. L'émotion est là à chaque instant, ainsi qu'une vraie vision du cinéaste qui parvient à distiller chaque moment fort d'une histoire originale et puissante avec une sensualité et une force qu'on voit rarement au cinéma. Pas un chef d'oeuvre, donc, mais un coup de maître. Le film hante encore longtemps l'esprit après la projection : c'est à cela qu'on reconnaît les grandes oeuvres.
Critique de sylvain rivaud trouvé sur : http://www.cinezik.org/critiques/affcritiquefilm.php?titre=parfum

(une des couvertures du roman de suskind)
pourquoi j'ai choisit ce film?
J'ai choisit ce film car le livre etant souvent etudié au lycée jai pensé quil etait utile de parler du film qui en resultait , cest le site zero de conduite qui m'a donné l'idée de mettre ce film en coups de coeur dans la rubrique classique car ce site propose un dossier pedagogique mettant en relation le livre et le film.Le dossier pedagogique est disponible sur :
http://www.zerodeconduite.net/leparfum/
bon visionnage et bonne lecture !
Camille des bobynews.